Catégorie : Trouver un livre

Covid et privation de liberté : un livre pour en parler.

Covid et privation de liberté : un livre pour en parler.

Depuis mars 2020, je ne compte plus le nombre d’échanges que je peux avoir sur le questionnement de nos libertés individuelles, la protection des plus fragiles, les risques et les positionnements de chacun.

Je trouve que L’oiseau, l’enfant et le chat de Baptistine Mésange est un excellent moyen d’aborder la question. Que ce soit avec les adultes ou avec les enfants !

Protéger l’oiseau du chat, ou bien le laisser aller avec tous les dangers que cela comporte ?

Voici un album qui permet d’échanger et d’animer des débats philosophiques sur les thématiques de la liberté, de la bienveillance, sur notre relation à l’autre, notre posture de sauveur.

Ce livre promet des moments d’échanges et de réflexions intenses !

En 2020, nous sommes vraiment interpellés sur la place de nos libertés individuelles. Chaque pays suit une stratégie différente, de la Chine dont le gouvernement instaure un protectionnisme maximum, à la Tanzanie où le virus n’existe tout simplement pas, en passant par la Suède, où le gouvernement reçoit des critiques, des accusations « d’avoir laissé mourir les personnes âgées ».

Comprendre les choix de ces sociétés, de ces gouvernements, rentrer dans ces réflexions pour un enfant de 7 ans, c’est possible. Avoir un débat serein entre adultes, en mettant de côté ses convictions, c’est envisageable…

Une question philosophique est une question qui n’a pas de réponse. Mais ce n’est pas pour cela qu’il ne faut pas en parler, la laisser de côté. Au contraire, il semble qu’elle soit essentielle. Si une part appartient à chacun de savoir jusqu’où nous devons aller pour protéger l’autre, échanger nos points de vue est essentiel !

Ce livre questionne de façon philosophique sur la liberté, le vivre ensemble, l’amour, l’amitié, la bienveillance, la confiance, les peurs, l’entraide, l’écoute, la mort.

Bonne lecture, et bons échanges !

Un avis sur « Plus belle sera l’aurore »

Un avis sur « Plus belle sera l’aurore »

Patrice Bride, rédacteur de Dire Le Travail chronique régulièrement des ouvrages de travailleurs et travailleuses.

Voici ce qu’il écrit ici concernant « Plus belle sera l’aurore » de Tiphaine Devalière :

À quoi s’attendre en ouvrant un livre sous-titré « Journal de bord d’une soignante » ? Des descriptions des tâches à accomplir auprès des malades ? des considérations sur les conditions qui les rendent plus ou moins difficiles, plus ou moins possibles dans un hôpital aujourd’hui ? des explications sur les compétences à maitriser ou les qualités indispensables pour assurer les soins ? Rien ou presque de ce genre dans ce livre. On ne voit que très peu les collègues, des relations de travail, les gestes techniques, il n’y est pas question d’horaires, de charge de travail, encore moins du statut ou du salaire. Et pourtant, ces textes nous font pénétrer au vif du travail, au sens le plus fort du mot quand il est en question de souffrance et de mort. Ce sont des notes, peut-être quotidiennes, assez brèves, sans fil conducteur, dont l’accumulation finit par constituer un tableau saisissant du travail de leur auteur. Le style confine au langage poétique, moyen privilégié de saisir et de partager des affects, des sentiments.

Retrouvez l’intégralité de la chronique sur Medium.

Présentation de Barnabé et la Tour d’ivoire par son auteur, Nicolas D. Morillon

Présentation de Barnabé et la Tour d’ivoire par son auteur, Nicolas D. Morillon

La video qui suit devait à l’origine être tournée à Nantes, avec des familles, au Café-Librairie Les Boucaniers.

Finalement, c’est Loutacam qui nous a prêté un bout de studio et mis à disposition du matériel pour que nous puissions enregistrer et partager ce moment.

Après une rapide introduction, Nicolas commence à lire quelques chapitres de son roman « Barnabé et la Tour d’ivoire ».

Dans un univers décalé et burlesque, qui n’est pas sans rappeler celui des aventures et des rencontres du baron de Münchhausen, Nicolas D. Morillon présente, chapitre après chapitre, une vision des absurdités et des incohérences de notre société. Barnabé et la Tour d’ivoire est une fantastique épopée pour les grands enfants de 7 à 117 ans.

   

Feuilleter « Barnabé et la Tour d’ivoire » sur www.pourpenser.fr :

 

Editions pour penser à l’endroit – www.pourpenser.fr
Prendre le temps de « S’asseoir et ne rien faire » – Une interview de Natalie Slater

Prendre le temps de « S’asseoir et ne rien faire » – Une interview de Natalie Slater

 

Parmi les livres qui font du bien lorsque la vie nous semble compliquée, anxiogène, nous mettons en lumière “S’asseoir et ne rien faire”écrit par Natalie Slater et illustré par Joëlle Debraux 

Un ouvrage qui apporte à chacun et chacune des clés et des astuces pour être mieux et se reconnecter à soi  et à la vie.

 

 

Interview de Natalie Slater le 02 novembre 2020 dans le contexte de confinement et du coronavirus – Covid-19, par Emmanuelle de Pétigny. 

 

Natalie, pourquoi avez-vous décidé d’écrire ce livre ?

Ce livre n’existerait pas sans la rencontre avec Joëlle. Elle a commencé à dessiner par rapport à mon travail de thérapeute et aux exercices que je proposais. Et quand j’ai vu ses illustrations, nous avons commencé à échanger et Joëlle, qui avait déjà écrit des livres, m’a proposé d’en faire un ensemble.

C’est un vrai travail en collaboration.

 

Quel est l’objectif de ce livre ?

Quand mes enfants étaient plus jeunes, la période n’était pas plus facile. Nous avons vécu la destruction des Twin Towers (NdR 11 septembre 2001), et les enfants montraient une grande anxiété. Et je voulais les aider à retrouver une paix intérieure.

Là où va ton esprit, ton énergie va aussi.C’est ce que j’ai voulu faire avec ce livre : proposer aux parents et aux enfants des outils pour retrouver sa paix intérieure quand le chaos est à l’extérieur. Un livre avec des mots et des images, car les images sont très importantes, notamment pour les enfants.

Cela commence par la prise de conscience de ce qui se passe dans notre corps, dans nos pensées. Cela commence par l’observation, sans jugement.

Prendre conscience de sa respiration, tout simplement.

 

Un témoignage qui vous a ému ?

Ce livre touche à la fois des personnes qui pratiquent déjà beaucoup la méditation et la pleine conscience ou des personnes qui n’ont pas ce genre de pratique. Elles ouvrent le livre et comprennent, tout simplement…

Plusieurs témoignages m’ont touchée : cette professeure de kyūdō (tir à l’arc japonais) a beaucoup aimé livre et en a créé un compte instagram, ou bien ce professeur de yoga, qui ne me connaît pas, et qui a dit à mon mari qu’il avait acheté le livre pour ses petits-enfants. La gérante de La Balançoire, la librairie de Crest, m’a dit que pour elle, « S’asseoir et ne rien faire » était un best seller.

Quels exercices de votre livre conseilleriez-vous aux parents ?

Avant de dormir, je conseillerais l’exercice Scanner. Cela permet d’avoir un moment de paix, de joie et de douceur avec les enfants pour dépasser les angoisses de la journée qui, parfois, empêchent de trouver le sommeil. Cela ancre, comme la respiration.

Quand tu calmes ta respiration, ton esprit se calme aussi.

Et bien sûr, l’observation de notre respiration. Commencer par cela, juste cela, sans jugement, cela calme le cerveau. Quand on est dans un moment où l’on est submergé par tout ce qui se passe à l’extérieur, calmer notre respiration permet de convaincre le cerveau que tout est bien. Mais il faut d’abord en prendre conscience.

On a tous besoin de nous connecter à notre cœur car cela nous apporte de la joie et de la paix très vite.

Quelles autres idées pour passer ce nouveau confinement le plus sereinement possible ?

La gratitude ! Le matin au réveil, je regarde ce qui est positif autour de moi : avoir un toit, être en bonne santé…

Je m’étire aussi, car cela ouvre le cœur. Et je m’enracine car, quand on sent nos pieds sur le sol, cela permet de descendre l’énergie de la tête qui n’arrête pas de penser.

 

Et je m’émerveille face à la vue magnifique qui m’entoure (je vis au milieu des montagnes).

Ce n’est pas toujours facile de se reconnecter, mais c’est quelque chose qui fonctionne, il faut y croire.

Bien sûr, on ne va pas changer le monde avec cela, mais on va changer notre réaction au monde et c’est très important. On engage notre cœur et on s’apaise. Cela permet de prendre conscience du monde et des personnes qui nous entourent, et d’apporter de la joie.

  

Je crois que c’est ça mon message : l’observation et la joie. 


Natalie Slater

S'asseoir et ne rien faire

S’asseoir et ne rien faire
Pour les enfants (et leurs adultes)

De Natalie Slater et Joëlle Debraux

 
QUELQUES PISTES POUR :

  • calmer sa respiration,
  • s’enraciner
  • s’étirer et relâcher
  • scanner son corps
  • ouvrir les bras vers le ciel
  • inspirer le soleil
  • soulager les petites douleurs…

14,00 € – Editions Pourpenser 


Pour découvrir quelques pages, et pour le commander, c’est par là !

Autres livres : 


Ma vraie nature

Ma vraie nature – Conte philosophique

Une aventure qui questionne le monde, la relation à soi, aux autres, à l’environnement.
14,50 € – Aline de Pétigny

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Coffret collection Paroles de fée – Développement personnel

3 livres et un jeu de 54 cartes pour explorer notre magie intérieure.

36,00 € – Aline de Pétigny

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Editions pour penser à l’endroit – www.pourpenser.fr
Quel livre pour parler d’égoïsme à un enfant ?

Quel livre pour parler d’égoïsme à un enfant ?

Comment parler d’égoïsme à un enfant entre 3 et 10 ans, alors qu’il est en pleine construction de lui-même et que, pour les plus jeunes, le monde extérieur est inexistant… Comment en parler sans jugement, sans cette notion de bien ou de mal ? Comment trouver l’équilibre entre estime de soi et égoïsme ?

Quelle différence entre
égoïsme, égocentrisme, narcissisme ?

Avant de vous parler de l’histoire : « Le dragon qui se regardait le nombril« , de Stéphanie Léon, posons quelques différences entre égoïsme, égocentrisme, narcissisme.

  • Egoïsme : « Attachement excessif porté à soi-même et à ses intérêts, au mépris des intérêts des autres. » (Larousse)
  • Egocentrisme :  » Tendance à ne considérer que son point de vue et ses intérêts propres. Indissociation, dans le raisonnement, du point de vue propre et du point de vue d’autrui, qui constitue la caractéristique essentielle de la pensée des enfants de 3 à 7 ans. » (Larousse)
  • Narcissime : « Amour excessif porté à l’image de soi. En psychologie, nous parlons de quelqu’un étant en surdose d’amour pour soi, une dévalorisation des autres est fréquente. » (Larousse)

Si vous invitez un égoïste à venir manger chez vous, il se servira afin d’être sûr de n’avoir plus faim. Si vous invitez un égocentrique à venir manger chez vous, il se servira et vous demandera d’attendre qu’il ait fini pour être sûr qu’il n’ait plus faim. Le narcissique, lui, ne comprendra même pas que vous soyez assis à la même table, vous êtes là pour le servir, pas pour manger !

Un album jeunesse pour parler d’égoïsme

Pour les enfants, Se dire que les autres peuvent penser différemment est vraiment un exercice difficile, qui demande du temps, la confrontation de points de vue, etc. Souvent, nous réprimandons l’égocentrisme, alors qu’il peut s’agir d’une affirmation de soi trop prononcée, ou simplement d’une estime de soi qui permet de grandir en confiance.

Si, en tant qu’accompagnant, nous basculons dans le jugement, cela peut se faire au détriment de ces éléments essentiels pour le développement de l’enfant.
Bien sûr, il faut échanger sur l’importance de l’autre et le regard qu’on lui porte. Et c’est l’objet de l’histoire « Le dragon qui se regardait le nombril« .

Vous y rencontrerez un dragon bien égoïste : Patate. Egoïste à tel point que lorsqu’un mouton vient à sa rencontre, il l’ignore. Nous basculons dans l’égocentrisme : Patate ne comprend pas que Quenouille vienne le déranger.

Il faudra la rencontre avec les émotions difficiles de Quenouille, pour que Patate prenne conscience de l’autre. Et c’est là, pour nous, une clef d’échange avec les enfants qui comprennent les émotions bien plus que la raison. Si un enfant ne peut saisir la pensée de l’autre, il peut en saisir l’émotion et peut-être la comprendre.

Dans ce livre jeunesse, aucun jugement sur l’égocentrisme, mais un regard sur ce que peut apporter l’altruisme. En effet, l’altruisme, la générosité, la bienveillance, permettent le renforcement de l’amitié, mais surtout ils rendent possible la découverte des autres facettes de nous-même : ce que nous ne connaissons pas de nous. Et c’est là un message important à transmettre aux enfants. N’oubliez pas que l’enfant en bas âge est dans l’exploration de lui-même. Et c’est ce qui est mis en exergue dans ce conte : la bienveillance envers l’autre nous fait découvrir la magie qui est en nous.

Il est inutile de qualifier l’égoïsme comme quelque chose de malfaisant. D’ailleurs, quel limite pourriez-vous faire ? Et en le réprimandant, ne supprimerions-nous pas les parts d’affirmation ou d’estime de soi chez l’enfant ? Il nous semble donc essentiel d’apporter ces équilibres que sont la générosité, la bienveillance, l’altruisme sans tomber dans l’oubli de soi !

Merci à Stéphanie Léon pour cette belle histoire autour de l’égocentrisme.

D’autres livres sur le sujet : 

Le singe et la pêche

Le singe et la pêcheStéphanie Léon

Un conte drôle et poétique sur la cupidité, le partage des ressources et la différence entre besoin et envie…

mots clefs :
Besoin, envie, générosité, richesse, partage, vivre ensemble, Stéphanie Léon

 

Charlie et Bélinda | MocheJoëlle Debraux

Les aventures tendres d’une drôle de petite fille, mi-fille mi-mouton, et de son ami le chat. Ensemble, ils abordent des thèmes de la vie à leur façon.

Mots clefs :
Estime de soi – Regard de l’autre

 

 

Beebuti, la rose et le pissenlitSandrine-Marie Simon | Camille Magnanon

Beebuti est une abeille qui aime résoudre les conflits tranquillement, par le dialogue…

mots clefs :
Vivre ensemble, différence, jalousie, communication non violente

Editions pour penser à l’endroit – www.pourpenser.fr
Comment parler de la mort à son enfant : trouver un livre.

Comment parler de la mort à son enfant : trouver un livre.

Lorsque l’on perd un être cher. 

Perdre un être cher, un proche est un moment de vie dont il faut prendre soin. Prendre le temps d’échanger, de partager. Pour certains enfants, l’étape semble facile, pour d’autres, c’est une étape plus difficile à vivre. 

Dans ces moments-là, nous ne trouvons pas toujours les ressources pour parler à son enfant. Échanger sur la mort, c’est échanger sur la vie, et, parfois, nous n’avons pas les mots. 

Comment parler de la mort à son enfant ? 

Au delà des livres qui sont de formidables vecteurs d’échange, de partage, et permettent d’aborder des points de vue sur ces sujets sensibles, il suffit, parfois, de passer du temps, de rester là, proche de son enfant. L’inviter à parler, ou bien être simplement présent et partager ses silences. 
Lui demander « C’est comment pour toi ? Ça se passe comment dans ta tête ? ». Laisser le temps, parler de nos propres doutes et de nos croyances, et faire chemin auprès de lui. 

Parler de la mort à un enfant est un sujet profond, intime, qui est un lien unique entre la personne et l’enfant.  N’ayons pas peur d’aborder ce sujet en toute simplicité, avec ce que nous sommes, et nos ignorances. 

Un bel article sur Naitre et Grandir : aider la enfants à comprendre la mort 

Trouver un livre pour
 parler de la mort à son enfant.

Deux histoires à propos de la mort, de la disparition de l’être cher. 

Une bulle dans l’oreille est un très beau conte, à partir de 4 ou 5 ans, pour aborder ce thème de la mort et la disparition d’un être cher. Sigismond est un petit garçon de huit ans qui ne s’imagine pas ne plus prendre de bain magique avec sa mamie bulle. Pourtant… 

Sigismond passe par les différentes émotions que suscite le perte d’un proche : la tristesse, la colère, l’incompréhension de ce qu’est la mort, avant de comprendre que sa mamie bulle vit encore en lui, à travers lui. Il s’apaise alors peu à peu, jusqu’à se sentir léger comme… une bulle de savon !

 

Une bulle dans l'oreille

Ce conte sur la mort est écrit par Alexandra Lucchesi et illustré par Laura Hedon.

Il fait partie du livre :    

Le Panse coeur – Tome 1
Manuel de secours à l’usage des jeunes personnes.

Veillons aux blessures de nos enfants, prenons-en soin, soyons attentifs à ces moments de vie, ces « rites » de passage, étapes parfois difficiles de leur vie. 

Le Panse coeur

9782371760882
14,50 €

La robe invisible est un autre conte qui aborde ce thème de la mort avec douceur. Un jour, un mauvais jour tout gris, la mamie d’Amandine tomba malade. Ce n’était pas un rhume ou une petite bronchite de rien du tout. C’était un peu plus grave… 
Au delà de la mort, ce conte aborde les non-dits autour du mourant, la vérité que nous nous cachons, pour éviter de parler, d’en parler. La mamie va pourtant parler de sa présence invisible, une fois qu’elle sera partie. 
La robe invisible

Ce conte est écrit et illustré par Aline de Pétigny. Vous le retrouverez dans l’album : 
La princesse et la bergère

La princesse et la bergère
et deux autres contes

Ce premier album de la maison d’édition fait partie de nos meilleures ventes. Le deuxième conte, « La robe invisible » est sur le deuil. Un livre à lire à partir de 4 ans. 
La princesse et la bergère
9782915125283
12,00 €
Mots clefs et recherches à propos de ces livres et contes :

– Conte pour parler des proches, des êtres qui nous sont chers. 
– Conte pour échanger sur la vie, et la mort, ce (ceux) qui reste(nt).
– Conte pour parler de la mort à son enfant. 
– Perdre un être cher, en parler. 
– Après la mort, il y a quoi ? 

La petite soeur de virgile : la mort périnatale

Le prince des milles et une vies : La ré-incarnation. 

Le secret de Fatima : Maladie, patience, mort. 

Autre livres et histoires autour pour parler de la mort avec les enfants : 

L’arbre sans fin de Claude Ponti
La découverte de Petit-Bond de Max Velthuijs
Au revoir Blaireau de Susan Varley

Un autre article et  autres lectures sur Pomme d’Api.


 

 

Editions pour penser à l’endroit – www.pourpenser.fr
Un livre pour aider l’enfant à gérer ses émotions…

Un livre pour aider l’enfant à gérer ses émotions…

Dans le palmarès des questions reçues il en est une qui retient tout particulièrement notre attention :

« Avez-vous un livre pour aider
mon enfant à gérer ses émotions ? »


Si dans cette question il s’agit de comprendre, appréhender, accompagner, accueillir, vivre, inclure, sentir et ressentir vos émotions et celles de vos enfants pour aller au cœur de vous-même et échanger sans préjuger, alors OUI ! Nous avons plein de livres et jeux à vous proposer sur les émotions. Cette prise en considération de l’émotion apporte du lien, de la joie, une meilleure compréhension de soi et contribue au développement personnel.


Mais si il s’agit de gérer, administrer, diriger, gouverner, régir, tenir, conduire, guider, manier, régenter vos émotions ou celles de vos enfants, dans l’objectif qu’elles ne dérangent plus, alors NON nous n’avons aucun livre et ne souhaitons proposer aucun livre sur le sujet. Faire exprimer une émotion à un enfant dans le but de la contrôler renforce la frustration, la perte de confiance, terni la joie et renforce le lien hiérarchique.


Oui, les émotions exprimées avec trop de vigueur peuvent nous déranger. Que ce soit la colère, la tristesse, la peur… Ceci étant, une joie exprimée avec trop d’emphase peut aussi perturber. Trop d’enfants joyeux sont repris par un : « calme-toi ! ».


Nous aimerions que notre enfant parvienne à réaliser ce que nous ne parvenons pas toujours à faire. Nous souhaitons une bonne gestion, un bon contrôle de l’émotion, et surtout qu’elle ne perturbe pas l’extérieur.
Mais l’émotion ne se gère pas, ne se contrôle pas. L’émotion est un message, une demande qui attend une réponse.
On pourrait voir l’émotion comme un simple moyen de communication ; et tant que la communication ne s’établit pas, l’émotion crie plus fort. Ainsi, pour apaiser une émotion, il suffit simplement lui répondre : « ok, je t’entend »



Tout compte fait, accompagner les émotions des enfants est plutôt simple. Plus compliqué est la compréhension et l’écoute de nos propres émotions face aux émotions de l’enfant. Car finalement :


– Une colère a besoin d’être accueillie
– Une peur a besoin d’être rassurée
– Une tristesse a besoin d’être consolée
– Une joie d’être vécue.


C’est tout.


Ainsi une colère qui a pris le contrôle d’un enfant, peut être accueillie par un câlin par exemple. Une joie intense exprimée à grands cris peut être vécue par nous-même en communion.


Et c’est cela que nous souhaitons transmettre à travers nos livres et jeux.


Comment accompagner et aider mon enfant à grandir avec ses émotions.


Nous vous présentons quelques titres :


Pour les plus jeunes, la collection les amis de Martin et Zoé d’Aline de Pétigny.



Vous découvrirez que pour faire disparaître sa colère, petit chat commence par respirer, puis sourire à ses colères. L’idée est de les accueillir entières avec bienveillance.
Lorsque petit loup murmure « Peur à la noix, je n’ai pas besoin de toi ! » il se rassure. Et pépé manchot se console grâce au jolie papier rose. La collection aborde de la même façon les soucis, la rancœur, la jalousie.

Pof et zou de Coralie Saudo, illustré par Mélanie Fuentes.
Poz et Zou sont deux compagnes de Zia…


Zia a des sauts d’humeur, parfois quand tout va bien, en l’espace d’un instant, POF ! Elle devient triste, grincheuse ou colérique. Et sans savoir pourquoi, ZOU son sourire réapparaît d’un seul coup. Quel est ce bidule orange précieux dont il faut prendre soin ?

Ombre, un album signé Galou, nous parle des peurs, celles qui bloquent. Ombre a peur du noir. On va la suivre et découvrir la joie une foie sa peur rassurée.



Dans Tout est possible, le guide de magie personnelle à la suite du conte, met un peu de lumière sur les émotions moins agréables à vivre. On apprend à différencier la peur et la vigilance, que nous ne sommes pas notre colère, à laisser la tristesse exister pour mieux la laisser s’envoler, que la jalousie est une forme de peur, que la rancœur peut se recycler en légèreté….


Pour nous adulte, pour comprendre, appréhender, accompagner nos émotions et celles de nos enfants, les incontournables 2 tomes Emotions, enquête et mode d’emploi d’Art-mella. Ces livres, sous forme de bande dessinée, peuvent se lire en lecture partagée dès l’âge de 7, 8 ans.



Et puis nous avons 2 jeux formidables :


   


Le jeu Emotions monstres qui en plus de donner une précision de vocabulaire d’émotions, permet de mettre en scène 1001 situations pour décrypter l’émotion, le besoin et la réponse.



Le jeu Tout est possible apporte des outils corporels de réponse à l’émotion. Pour faire évaporer la colère ou passer une nuits paisible, découvrez ce que vous pouvez faire avec les mains, les pieds, le souffle, le cœur, la tête, une formule magique…


Et tout cela dans le plaisir, le partage. Car là est l’essentiel. Si de nombreux enseignants et thérapeutes utilisent les ouvrages de notre catalogue, ils n’ont pas été intentionnellement créés pour être des outils.


Ce sont avant tout des livres pour partager, vivre et ressentir du plaisir, des jeux pour s’amuser, se divertir, créer du lien. C’est dans cette joie, et accompagnés de toutes vos créations, vos transformations, à votre manière, que nos livres et jeux parleront le mieux à vous et vos enfants !


Alors profitez !

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